Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


La France raciste ??...

Publié par The Algerian Speaker sur 6 Avril 2011, 11:06am

Catégories : #Mayna de Algerian speaker

 

 quelle est la différence entre ce discours (çi-dessous) du Général Degaulle et celui de l'extreme droite ? Aucune c'est simplement celui d'un Français avec un esprit colonisateur et imbû de sa personne. Voilà un peu pourquoi la France a perdu l'Algérie, nous qui étions un departement Français avant la Savoie  mais nous otoctones, indigénes (si vous voulez) étions restés sujets de la France et non citoyens Français comme sont presumés être les habitants d'un département Français. La France joua sur la division en accordant la nationalité Française aux seuls juifs d'Algérie grace au decret Cremieux qui ne fit que compliquer les choses. A t - on oublié que Saint Augustin icone de la chretieneté etait berbere ? Le problème est simplement le refut de connaitre l'autre comme l'a dit Ferhat Abbas à l'assemblée Française lui qui militait pour une integration et non pour un conflit armé : je le cite " nous vous avons entendu 115 ans, ayez l'amabilité de nous écouter ne serait se que 10 minutes". De grace, ne commettez pas les erreurs du passé et essayez d'accepter cette diversité ethnique mais aussi religieuse et ne reveillons pas les vieux démons maléfiques qui sommeillent en nous. Une chose est sûre, la France est laique alors réspectons cette loi de 1905 sur la laicité. Rappellez vous que dans un loitain passé, on etaient tous paiens s'en suivirent les guerres de religions, les conflits, les croisades etc...Arrêtons les faux débats,  les discussions stériles et consacrons notre energie à resoudre les vrais problèmes d'aujourd'hui qui sont en premier lieu : la crise économique.Celle ci est une réalité et tous ensemble Blancs, Gris, Jaunes, Noirs...Enfin la France multicolore  devrons lui trouver une solution. N'acceptons pas les Français uniquement quand ils s'appellent Zidane, Benzema ou autres. Arrêtons cette islamophobie et concentrons nous sur l'essentiel. Ce n'est pas une trentaine de minaret et quelques niquabs qui vont changer l'image de la France pays des droits de l'homme. Juste un petit rappel de l'histoire, l'islam est là depuis 14 siécles le niquab existe depuis 70 ans. Un bref rappel du coup de l'eventail s'impose juste pour remettre les pendules à l'heure. Je cite :

 

Au cours des années 1793 et 1798, le dey Hassan avait

prêté sans intérêts, au Directoire, une somme de cinq millions

de francs, et fourni à la marine française, dans les même conditions, pour deux millions de francs de grains.

Le dey avait confié le recouvrement de cette somme à

deux Juifs Livournais établis à Alger, Nephtali Bouchenak ou

Busnach et Joseph Bacri, lesquels eurent le soin de se faire déléguer par le dey, dans ses droits. Hassan mourut eu 1798, Busnach périt dans le massacre de 1805 et Bacri fut mis à mort en 1808, sur l’ordre du dey Hadj Ali, qu’il avait trop volé.

Quand, en 1798, les Juifs eurent obtenu la délégation du

Dey Hassan dans ses droits contre le gouvernement français,

ils envoyèrent en Europe des membres de leur famille, munis

de leurs pouvoirs. Ces mandataires purent ainsi échapper au

massacre de 1805.

Les successeurs du dey Hassan ayant négligé de revenir

sur la délégation donnée aux Juifs par leur prédécesseur, les

ayant-droits de Busnach et Bacri continuaient de poursuivre la

créance du dey d’Alger sur la France, dont le paiement se trouvait retardé par suite des prétentions inadmissibles des Juifs, se prétendant délégataires.

En effet, ces derniers avaient d’abord réclamé à la France

une somme de vingt-quatre millions, puis réduit leurs prétentions à quatorze millions, somme encore supérieure du doubleà celle réellement due.

Les ministres des finances de l’Empire et de la Restauration,

soucieux des intérêts dont ils avaient la charge, refusaient,

bien entendu, de satisfaire aux exigences des Juifs.

Les pourparlers durèrent jusqu’en 1820, époque à laquelle

la créance du dey d’Alger, déléguée aux ayant-droits de Bacri et

Busnach, fut d’une commune entente avec ces derniers, réduite

à sa juste valeur, soit à la somme de sept millions de francs.

Le paiement de cette somme fut même autorisé par une

délibération de la chambre des députés, en date du 24 juillet

1820. Les ayant-droits de Bacri et Busnach encaissèrent donc

les sept millions, qui leur furent versés par notre Trésor public

et restèrent en France ; mais, en bons juifs, ils négligèrent de

restituer à la Régence d’Alger la part lui revenant

Le dey, furieux de s’être vu jouer par des juifs, réclama

L’extradition de ses agents, lesquels n’avaient jamais, disait-il,

agi qu’en qualité d’intermédiaires entre la Régence d’Alger et

la France. Notre gouvernement, qui n’aurait peut-être pas dû payer aux délégataires dans de telles conditions, répondit par une fin de non recevoir aux réclamations du dey, paraissant pourtant équitables. Déjà la France protégeait les Juifs ! Aussi, le dey Hussein ne cessait-il de se plaindre à notre consul, M. Deval, de la déloyauté de notre gouvernement.

Le carnet d’Arton n’existant pas alors, on n’est guère fixé

sur le montant des pots-de-vin, les chèques (n’ayant pas encore

étaient inventés) qui furent la récompense de certaines complaisances.

Le 30 avril 1827, dans une réception à son palais de la

Casbah, au milieu d’une fête donnée à l’occasion de la fin du

Ramadan, le dey reprocha à M. Deval de s’être entendu avec

les Juifs pour le spolier.

           

Le consul de France ayant répondu avec vivacité aux reproches du dey, Hussein s’emportant, le repoussa avec un chasse-mouche qu’il tenait à la main. M. Deval se retira, protestant contre l’injure faite à la France en sa personne.

Le gouvernement français envoya aussitôt à Alger une division navale commandée par le capitaine de vaisseau Collet,

exigeant des excuses publiques pour le consul, après, quoi

le pavillon français devrait être arboré sur les forts d’Alger et

salué de 101 coups de canon. Hussein refusa toute satisfaction, et le 15 juin 1827, la rupture entre la France et la Régence d’Alger, était dénoncée.

Le 14 juin 1830, l’armée française, forte de 37,000 hommes,

sous les ordres de maréchal de France, comte de Bourmont,

débarquait à Sidi-Ferruch, et quelques jours après

s’emparait d’Alger, vengeant le coup d’éventail de la Casbah.

L’Algérie devenait alors territoire de la France. Fin de la citation. Toute l'histoire du coup de l'eventail ( el mirwaha) se traduit plus à mon avis par la cupidité des hommes et non la bonne foi. 

 

Algerian speaker

 

citation de degaulle

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